El Habib ou l'Ami

Blog de ghadames : ghadames, El Habib ou l'Ami  

    Des gestes qu'il convient de souligner et son prénom veut dire "l'Ami"

Admirables: pauvres mais généreux

MASCARA
Hbib, l'ami des chats

De qui s'agit-il ? Tout simplement d'un homme à qui toute la ville de Mascara rend hommage pour ce qu'il accomplit.
Nous l'observons depuis de longues années accomplir la tâche quotidienne qu'est la sienne. Il nourrit les chats de tous les quartiers de la cité. C'est sa raison d'être et il y a chez lui comme un dévouement pour cette espèce animale. Avant de le rencontrer, nous demandons de ses nouvelles à Mohamed, le réparateur de téléviseurs, en face de la maison de la presse de Mascara. Interrogé sur son attachement aux chats, il dira : «Je fais ça fi sabil Allah. Eux aussi, ils doivent manger».
À 62 ans, Hbib est inlassable et parcourt les artères de la ville pour accomplir sa mission avec son couffin plein de victuailles qui feront le bonheur des animaux qu'il chérit. Il est réglé, organisé et il faudrait croire que ses amis connaissent le moment de son passage en chaque endroit. Nous les avons vus l'entourer aussitôt qu'il apparaissait. Il met la main dans le sac et commence alors la distribution en veillant à ce que chaque chat ait sa part. «Si pour une raison quelconque je rate mon rendez-vous, je ne me sens pas bien», nous dit-Blog de ghadames : ghadames, El Habib ou l'Ami
D'où  D'où viennent les provisions ? «Je fais la tournée des restaurateurs », répondra-t-il. Ils savent à qui elles sont destinées. Lors de ses déplacements, les automobilistes, chauffeurs de taxis y compris, s'arrêtent pour l'accompagner quand il va quelque part. En fin de journée, il fait une halte chez Abdallah le grossiste, voisin de notre bureau.
Le soir, il fait parfois des apparitions dans certains cafés et ceux qu'il approchent ont droit à un bonbon remis par le commerçant cité plus haut. Il ne quémande jamais rien, mais se fait inviter à prendre un café. Ainsi,la société lui est en quelque sorte reconnaissante.
Ce qui est extraordinaire chez lui, c'est que sans voir ses interlocuteurs, il les reconnaît. Bref, il connaît tout le monde.
C'était là l'histoire d'un homme qui sait se rendre utile. Je poursuivrai ma tâche jusqu'à la fin de mes jours, me fait-il savoir. Habib mérite le respect.
  M. Meddeber -  "Le Soir d'Algérie"

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                     Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas   

vendredi 27 janvier 2012 11:50


Si.......

 

Si le monde était un village...

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existant sur la terre, ce village serait ainsi composé:

*57 asiatiques
*21 européens
*14 américains
*8 africains

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Il y aurait:
*52 femmes et 48 hommes
*30 blancs et 70 non blancs
*30 chrétiens et 70 non chrétiens
*89 hétérosexuels et 11 homosexuels

*6 personnes posséderaient 59 % de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA

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*80 vivraient dans des mauvaises maisons
*70 seraient analphabêtes
*50 souffriraient de malnutrition

*1 serait en train de mourir
*1 serait en train de naître
*1 posséderait un ordinateur
*1 (oui,un seulement) aurait un diplôme universitaire

Quand on considère notre monde à cette échelle, le besoin à la fois d'acceptation, de compréhension et d'éducation devient clairement évident.

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Prends en considération aussi ceci:
*Si tu t'es levé ce matin avec plus de santé que de maladie, tu es plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
*Si tu n'as jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, tu es mieux que 500 millions de personnes.
*Si tu peux aller à l'église sans avoir peur d'être menacé, torturé ou tué, tu as une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
*Si tu as de la nourriture dans ton frigo, des habits sur toi, un toît sur ta tête et un endroit pour dormir, tu es plus riche que les 75 % des habitants de la terre.
*Si tu as de l'argent à la banque, dans ton portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, tu fais partie des 8% les plus privilégiés du monde.
*Si tes parents sont encore vivants et toujours mariés, tu es une personne réellement rare.
*Si tu lis ce message, tu viens de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à toi et parce que tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire.



Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.

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Envoie ce message à tes amis.
Si tu ne l'envoies pas, il ne se passe rien du tout.
Si tu l'envoies, quelqu'un peut sourire en le lisant.
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Légende urbaine.
À partir d'un texte de Phillip M Harter,
professeur à l'école de médecine de l'Université de Stanford.

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vendredi 20 janvier 2012 20:14


Ils sont de retour, ces braconneurs...





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  Une amitié est une fleur:
 Elle nait et s'épanouit en douceur
 Elle peut durer une nuit, pour toujours
 Ou s'arrêter et se fâner en un jour
 Cependant, on espère qu'Elle
 Est là pour toujours!
 Merci donc pour votre amitié, si souvent témoignée !


Oui, ils sont à nouveau chez nous pour exterminer  
nos outardes et gazelles !!!

Certains braconniers-braconneurs de haut rang venus du Golfe semblent jouir d'une inexplicable impunité sur le sol algérien... Après avoir vidé les déserts de la Péninsule arabe de toute faune, c’est en certaines zones de l’Algérie que les émirs-braconniers se livrent à leur passe-temps favori : la chasse aux outardes, ces gros oiseaux du désert particulièrement menacés. Le scénario est bien rodé : à grand renfort d’avions de reconnaissance, les jets privés de ces riches chasseurs atterrissent discrètement de nuit... ils abattent des espèces protégées à la lumière des projecteurs de leur 4x4 tout confort, avec des fusils dotés de lunettes télescopiques à visée nocturne (qui ne sont pas des armes de chasse). La saison de la chasse qui débute en octobre dure de quelques jours à plusieurs semaines : assez pour massacrer des centaines d’oiseaux, sans oublier les gazelles facilement abattues après une poursuite en voiture à la lumière des phares. Heureusement, des voix s’élèvent pour dénoncer ce carnage...

Pour les Maures et les Touareg, l’outarde est « oiseau du Paradis », messager des hommes auprès d’Allah. Dans la région du Trarza, les nomades mauritaniens expliquent la présence de la « marque de l’outarde » (dessin laissé sur le sol par la patte de l’outarde) brodée si souvent au sommet des tentes, par ce récit :
    Un émir de la tribu des Oulad Rizg avait une réputation de méchanceté, d’oppresseur des faibles et de soudard impitoyable. Après le rezzou, il gardait tout le bétail volé et ne le partageait jamais avec ses guerriers. Cet émir n’avait qu’un amour sincère : son fils.
    Celui-ci possédait une petite outarde apprivoisée qu’il aimait beaucoup. Or, un jour, elle se perdit en brousse. L’enfant pleura et son père la fit rechercher par ses meilleurs pisteurs sans succès.
    Toutefois des gens qui venaient d’être pillés par l’émir, les Oulad Deïman, découvrirent l’outarde, s’en emparèrent, lui glissèrent un collier d’argent autour du cou et, très habilement, vinrent la rendre à l’émir.
    Le fils pleura de joie et le père en fut si content qu’il s’écria :
« Dès aujourd’hui, vous pourrez broder la trace de l’outarde sur vos tentes, celles-là me seront sacrées et je ne les pillerai plus ! » L’émir cessa de faire la guerre.

La presse locale s'indigne dont "El Watan"

Malgré la menace d’extinction qui pèse sur l’espèce

Des émirs du Golfe chassent l’outarde en Algérie

 L’oiseau est protégé par des conventions internationales.

Selon une source digne de foi, trois avions d’un émir saoudien de haut rang ont atterri, mardi dernier, à l’aéroport international Mohamed Khider de Biskra.Il s’agit, selon notre source,  du ministre de l’Intérieur, Nayef Ben Abdelaziz, qui était accompagné d’une délégation d’une cinquantaine de personnes dont des proches, amis et personnalités de la péninsule arabique.
En visite privée, mais reçu comme il se doit par les autorités locales et l’ambassadeur d’Arabie Saoudite venu expressément d’Alger la veille, il avait regagné sa base-vie installée à une trentaine de kilomètres de la ville de Biskra.De là, et chaque jour que Dieu fait, les gens voient passer la caravane de véhicules tout-terrains du prince et de sa suite qui font des incursions dans la région giboyeuse de Ras El Miad, renommée notamment pour ses outardes dont la chair serait aphrodisiaque. L’outarde, dont l’envergure peut atteindre 1,5 m pour environ 2,2 kg, privilégie la marche et la course lors de ses déplacements et prospections alimentaires. Ce qui la rend extrêmement vulnérable.D’ailleurs l’outarde est menacée d’extinction. Selon les estimations de 2000 de Birdlife International, une association ornithologique, il ne resterait que 10 000 outardes en Afrique, dont 50% en Algérie. Même si la présence de ces visiteurs de marque dynamise le secteur touristique local et les commerces y afférents, beaucoup d’autochtones ne se privent pas de faire remarquer les agressions causées à l’environnement local et la dégradation du biotope naturel des outardes du fait de ces séances cynégétiques la ciblant.On a beau leur rappeler que des Emiratis ont chapeauté, à travers le Centre national de recherche aviaire (NARC) d’Abu Dhabi, une vaste opération de réintroduction de 500 spécimens d’outardes dans la région d’El Bayadh en octobre 2011 et que des opérations similaires sont programmées pour Biskra, leur colère et leur consternation ne retombent pas.  

Le massacre continue à El Bayadh

Par ailleurs, également venus des pays du Golfe voilà quelques semaines, des émirs braconniers se sont installés dans de vastes espaces de la région de Lebnoud (wilaya d’El Bayadh) avec  tout l’attirail que la cynégétique exige. Ces princes sont venus chasser cette proie royale qu’est l’outarde houbara, mais aussi la gazelle dorcas.
Depuis quelques années déjà, à cette même saison, dans un climat agréable et habituellement favorable à la chasse, l’immense espace dévolu à leur plaisir se situe entre les wilayas d’El Bayadh et de Béchar, aux lieudits Lebnoud et Oued Namous se partageant cette vaste région du sud-ouest du pays. Ces braconniers s’accompagnent d’une logistique destinée à un fastueux campement royal. Des princes arabes par les privilèges dus à leur majesté privilégiés ont, au fil des ans, décimé par fauconnerie les populations d’outardes du pays.Une espèce pourtant protégée par des conventions internationales et en Algérie par le décret n°083-509 du 20 août 1983 renforcé par l’arrêté du 17 janvier 1995.  L’outarde houbara (chlamydotis undulata), vraisemblablement en voie d’extinction, est un bel oiseau coureur de 60-65 cm, haut sur pattes, dont le plumage tacheté reproduit l’ocre de la steppe, par un mimétisme qui lui permet d’échapper à ses prédateurs, mais sûrement pas à ces braconniers de luxe.En effet, ces émirs affectionnent le pillage des nids d’outarde, ne laissant aucun moyen à cette espèce de reconstituer sa population. L’exercice se fait dans le plus grand secret mais sans doute avec la bénédiction des autorités algériennes. Celles-ci, jusqu’à présent, ne se sont jamais réellement prononcées sur la question, laissant libre cours à toutes les supputations.

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La gazelle

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Le fennec Blog de ghadames : ghadames, Ils sont de retour, ces braconneurs...

Un braconneurchasse faucon

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vendredi 13 janvier 2012 05:17


Laghouat à Paris

 
                                                         Content de vous retrouver...

Amitiés  sans frontières

Et comme c'est bien écrit !

Quand notre ami le Dr BENHAOUACHE,  talentueux foot-balleur qu'il fut, rend hommage, 50 ans après, au

Docteur Miallier que nous n'oublions pas

rmiallier

Né en 1925 , a exercé en tant que médecin à Laghouat pendant de longues années avant l'indépendance du pays. Il a laissé une bonne image chez la population qui se souvient encore de lui.                         Merci Monsieur Miallier pour vos immenses services

Hommage du Dr Benhaouache
au Docteur Raymond Miallier

Dr Miallier bonjour. Permettez-moi de me présenter. Je suis le Dr Benhaouache Ahmed, petit fils de Mr Bendaoud Larabi,  ce poilu de la guerre 14-18, ancien de Verdun qui vous a secondé dans votre sacerdoce en tant  qu'infirmier et interprète des années durant.

Au delà du respect qu'un illustre ainé peut susciter et qui de surcroit bénéficie d'une immense aura, je voudrais mettre en exergue votre personnalité exceptionnelle empreinte de courage et d'altruisme car j'ai eu l'honneur de vous côtoyer à l'ombre de mon grand père du haut de mes 8 ans. Ce grand père au sourire si doux, à l'allure massive d'un chêne mais à la fragilité sentimentale du roseau; il avait le cœur sur la main. Vous formiez un binôme physiquement atypique, hautement exotique mais moralement et professionnellement complémentaire.

Ma fidèle mémoire me renvoie 54 ans en arrière, exactement au 14/06/1957 jour funeste pour ma famille ou à notre grand malheur ,notre grand père Hadj Larabi fut littéralement kidnappé par la P.J coloniale et gardé au secret une semaine durant sans que nous ayons la moindre nouvelle; et c'est sur votre initiative, à laquelle se sont associées les Sœurs Blanches sous  l'égide de Mère Domnin, qu'un comité fut créé et intervint résolument auprès du préfet de l'époque, Mr Abrial je présume, qui aussitôt diligenta une commission d’enquête qui localisa le lieu de séquestration de mon défunt grand père: la sinistre prison de Barberousse d'Alger, Serkadji aujourd'hui, ce qui nous rassura et nous permit d’espérer sa libération prochaine qui eut lieu 4 mois plus tard.

Et à ce titre, je me dois de rendre un hommage particulier à une conscience qui a franchi le Rubicon à un moment difficile de l'histoire de l'Algérie ou tout européen vivait une situation "camusienne". Vous ne vous êtes jamais résigné, vous vous êtes toujours indigné et c'est là ou se situe la grandeur d'un homme. La valeur d'un homme ne se mesure pas de la tête aux pieds mais de la tête au ciel.

Au nom des miens, au nom de Laghouat "belle, rebelle et éternelle" merci. Au plaisir de vous rencontre afin de revisiter notre histoire commune sereinement et amicalement.

P.S: que sont devenus vos enfants Alain et Didier que je croisais souvent sur le chemin des écoliers en compagnie des Bouvier, Vial, Cotené ... .

                                                                               Dr A. Benhaouache.       


Message du Docteur Raymond Miallier
aux Laghouatis

Merci, votre amitié m'aide à vivre, elle m'accompagne chaque instant. Nul ne peut savoir combien je vous ai aimés, et combien je vous aime encore. La sagesse des Laghouatis, leur humour, leur gentillesse, leur délicatesse dans des moments difficiles, leur aide que je détaillerai dans des souvenirs que j'essaie d'écrire...Dans un temps où l'argent, le pouvoir, sont rois, il faut savoir que ce qui est important c'est l'amitié, l'amour des uns pour les autres, pour les plus faibles, le respect

." On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux"                                                                                                               Bien chaleureusement à toutes et tous.

Raymond

Hadj0659.jpg


Et ce joli poème d'Alfred de Musset sur l'amitié
que je voudrais partager avec vous

                                                             

À mon ami Alfred T.

Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
Tu m'es resté fidèle où tant d'autres m'ont fui.
Le bonheur m'a prêté plus d'un lien fragile ;
Mais c'est l'adversité qui m'a fait un ami.

C'est ainsi que les fleurs sur les coteaux fertiles
Etalent au soleil leur vulgaire trésor ;
Mais c'est au sein des nuits, sous des rochers stériles,
Que fouille le mineur qui cherche un rayon d'or.

C'est ainsi que les mers calmes et sans orages
Peuvent d'un flot d'azur bercer le voyageur ;
Mais c'est le vent du nord, c'est le vent des naufrages
Qui jette sur la rive une perle au pêcheur.

Maintenant Dieu me garde ! Où vais-je ? Eh ! que m'importe ?
Quels que soient mes destins, je dis comme Byron :
"L'Océan peut gronder, il faudra qu'il me porte."
Si mon coursier s'abat, j'y mettrai l'éperon.

Mais du moins j'aurai pu, frère, quoi qu'il m'arrive,
De mon cachet de deuil sceller notre amitié,
Et, que demain je meure ou que demain je vive,
Pendant que mon coeur bat, t'en donner la moitié.



Alfred de Musset.                                

Laghouat, belle comme une gazelleBlog de aouali : aouali, liaoua


A la lecture du livre de Hadj KAZI Mahmoud

"Laghouat, belle, rebelle et éternelle" on y trouve que:

La rue de Laghouat du 18 ème arrondissement de Paris porte cette dénomination depuis le décret du 24 aout 1864 en référence de la prise de la ville de Laghouat en 1852                     

Dénomination de la rue de LAGHOUAT à PARIS 

Par lettre en date du 05 mai 2005, l’auteur de l’ouvrage a demandé au maire de Paris des précisions, sur une rue de Paris qui porte le nom de LAGHOUAT, dont ci-joint copie :

lettre 1

La réponse du maire de Paris a été la suivante 

réponse du maire de paris

5934 114700844488 643184488 1927393 6856001 n

LAG
           
Une anecdote que je releve sur l'ouvrage "Laghouat, ville belle,
rebelle et éternelle" de KAZI Hadj Mahmoud:

Visite officielle du Général de Gaulle à Hassi R'Mel en 1961

Lors de la visite officielle du Général de Gaulle à Hassi R'Mel,
en 1961, Rabhi Bachir, dit "La Presse", était présent parmi la
population de Laghouat, déplacée à cet effet.
De Gaulle, en passant en revue le citoyens présents a été
apostrophé avec un grand respect et au garde à vous, par feu
Rabhi Bachir, pour déclarer:
"Mon général, tu te rappelles quand j'étais avec toi au Fezzan,
en Libye ?"
Le général de Gaulle s'est arrêté un moment en méditant et en
 remémorant cet évènement datant de la 2ieme guerre
mondiale, lui a répondu:
"Oui, oui, je me rappelle" en lui serrant la main d'une poigne
hautaine, majestueuse et militaire.
Une demie heure après,l'officier du protocole a remis à
Rabhi Bachir un chèque de Cinquante Mille Francs (50.000 F) en
lui précisant que c'est l'argent personnel de De Gaulle et non
pas de la France.
L'auteur de l'ouvrage, en tant que spectateur, a assisté au
dialogue ci-dessus.

Image02

À Aurore

La nature est tout ce qu'on voit,
Tout ce qu'on veut, tout ce qu'on aime,
Tout ce qu'on sait, tout ce qu'on croit,
Tout ce que l'on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l'aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu'on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t'aime.
La vérité c'est ce qu'on croit
En la nature c'est toi-même.

George Sand.     

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samedi 03 décembre 2011 03:06


jeux amicaux

 

Rapprochements grâce au jeu

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ATT766

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ATT988

ATTA99

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Remède miracle contre les brûlures

> > > Un jeune homme qui arrosait les terrains et les arbustes de pesticide a voulu vérifier s'il lui en restait assez dans son énorme baril.
> > > Il a soulevé le couvercle et allumé son briquet; les vapeurs se sont enflammées. Il s'est jeté en bas du camion en hurlant et s'est roulé dans le gazon. La voisine est sortie avec sa douzaine d'oeufs en criant :
> > > "Apportez-moi des oeufs !"

> > > On lui a apporté des oeufs.
> > > Elle les a cassés et a séparé le blanc du jaune. Les femmes ont commencé à l'aider.  Elle mettait le blanc sur le visage du jeune homme. Quand les ambulanciers l'ont vu ainsi , ils ont demandé qui avait fait ça .  Tout le monde a pointé son doigt vers la voisine. L'ambulancier l'a félicitée et lui a dit qu'elle lui avait sauvé le visage.
> > > Vers la fin de l'été le jeune homme est venu lui porter un bouquet de roses pour la remercier: il avait une peau de bébé.

Intéressant ... et à votre portée.                                                                  Cette méthode est enseignée dans un cours de formation de pompiers.  Lorsqu'il se produit une brûlure, quelle qu'en soit l'étendue, les premiers secours consistent à placer la zone affectée sous un jet d'eau froide jusqu'à ce que la chaleur diminue et que cessent de brûler les couches de peau, ensuite étendre du blanc d'œufs sur cette zone. Une personne se brûla une grande partie de la main avec de l'eau bouillante. Malgré la douleur elle mit la main sous le robinet d'eau froide puis elle cassa 2 œufs, en sépara les blancs qu'elle battit un peu et y plongea la main. Sa main était tellement brûlée qu'en y appliquant le blanc d'œuf sa peau sécha et le blanc y forma une pellicule. Elle apprit par la suite que le blanc d'œuf était un collagène naturel, et continua pendant au moins une heure à appliquer couche sur couche de blanc sur sa main. L'après -midi elle ne sentait plus de douleur et le lendemain il restait à peine une marque rougeâtre à l'endroit de la brûlure. Elle pensait qu'il lui serait resté une horrible cicatrice, mais, à sa grande surprise, au bout de 10 jours, il ne restait plus aucune trace de la brûlure, la peau avait même retrouvé sa couleur normale ! La zone brûlée s'était totalement régénérée grâce au collagène existant dans le blanc d'œuf, en réalité un placenta plein de vitamines.

Ce message peut être utile à tous : faites-le circuler...

samedi 29 octobre 2011 17:32


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