le Transatlantique
devenu les Zianides

Hôtel Les Zianides 4* TLEMCEN

Le Méchoir
Sidi Boumediene
Au bout d'études à l'Ecole
Hôtelière de BEN-AKNOUN - ALGER - et un passage à l'Hôtel du Rhir
de TOUGGOURT dont le propriétaire était Mr RANOUX, on me proposa un
poste dans la direction de l'Hôtel Transatlantique de TLEMCEN qui
faisait partie d'une chaine importante d'hôtels classés et étoilés
de renommée internationale.
Pour me parfaire dans l'hôtellerie, j'avais demandé, en plus de la réception, à servir de sommelier dans la salle de restaurant très fréquentée à l'époque. C'était au début de l'année 1952 jusqu'à celui de 1954 et l'hôtel avait une clientèle fort nantie, notamment composée de Juifs de toutes les régions du monde qui se retrouvaient une fois par an à TLEMCEN pour leur fête sacrée du RABB.
Un sommelier est un conseiller des clients quant aux vins à consommer durant leurs repas : vins blancs, rosés, rouges. Et me voilà donc au restaurant dont le Maitre d'Hôtel était un enfant de la ville, mon ami MAMI Fethi, fort connu et qui rejoignait chaque année EVIAN en France pour y dispenser son art à titre d'extra. Allant de table en table, je proposais mes vins qui devaient s'allier aux plats à la carte ou au menu choisis par les clients. En réalité j'écoulais les vins et liqueurs de l'immense cave de l'hôtel très bien garnie. Invariablement, à la fin de leurs repas, ces clients venaient à moi pour me féliciter de mes choix judicieux me demandant parfois si j'avais fait des études en eonologie.
Ils ne savaient pas que je n'avais jamais goûté une seule fois aux vins ni à toute autre boisson alcoolisée, fidèle en cela aux conseils de mon père qui sonnent encore dans mes oreilles: "Je te recommande d'éviter les mauvaises fréquentations, de bannir le kif et le vin et d'éviter si possible la cigarette. Quant au reste, tu es un homme."
Je crois m'être comporté comme prescrit, même la cigarette ne réussit à me tenter, ce qui me permit - à mon tour - de répercuter ces mêmes conseils à l'ainé de mes enfants au moment de son départ à l'étranger pour y poursuivre ses études. Ces conseils étaient un bréviaire pour la vie...
Je profite de cette anecdote pour saluer mes amis tlemcéniens et spécialement MAMI Fethi et son frère footballeur alors, TLEMCANI qui tenait commerce, je crois, rue du Méchoir, BAGHLI et tous ceux qui m'auront reconnu et que je n'ai pas vus depuis plus de 50 ans!!!
Pour me parfaire dans l'hôtellerie, j'avais demandé, en plus de la réception, à servir de sommelier dans la salle de restaurant très fréquentée à l'époque. C'était au début de l'année 1952 jusqu'à celui de 1954 et l'hôtel avait une clientèle fort nantie, notamment composée de Juifs de toutes les régions du monde qui se retrouvaient une fois par an à TLEMCEN pour leur fête sacrée du RABB.
Un sommelier est un conseiller des clients quant aux vins à consommer durant leurs repas : vins blancs, rosés, rouges. Et me voilà donc au restaurant dont le Maitre d'Hôtel était un enfant de la ville, mon ami MAMI Fethi, fort connu et qui rejoignait chaque année EVIAN en France pour y dispenser son art à titre d'extra. Allant de table en table, je proposais mes vins qui devaient s'allier aux plats à la carte ou au menu choisis par les clients. En réalité j'écoulais les vins et liqueurs de l'immense cave de l'hôtel très bien garnie. Invariablement, à la fin de leurs repas, ces clients venaient à moi pour me féliciter de mes choix judicieux me demandant parfois si j'avais fait des études en eonologie.
Ils ne savaient pas que je n'avais jamais goûté une seule fois aux vins ni à toute autre boisson alcoolisée, fidèle en cela aux conseils de mon père qui sonnent encore dans mes oreilles: "Je te recommande d'éviter les mauvaises fréquentations, de bannir le kif et le vin et d'éviter si possible la cigarette. Quant au reste, tu es un homme."
Je crois m'être comporté comme prescrit, même la cigarette ne réussit à me tenter, ce qui me permit - à mon tour - de répercuter ces mêmes conseils à l'ainé de mes enfants au moment de son départ à l'étranger pour y poursuivre ses études. Ces conseils étaient un bréviaire pour la vie...
Je profite de cette anecdote pour saluer mes amis tlemcéniens et spécialement MAMI Fethi et son frère footballeur alors, TLEMCANI qui tenait commerce, je crois, rue du Méchoir, BAGHLI et tous ceux qui m'auront reconnu et que je n'ai pas vus depuis plus de 50 ans!!!
Ah, les cascades d'El Ourit, les
grottes,
Sidi
Boumediene,
le marié à cheval et sa suite
faisant un tour en ville,
la mode vestimentaire et les
grands tailleurs,
les fabriques de tissages, le
haïk mramma, les tapis,
la JSMT et
l'USFAT,
les jardins et leurs
cerises,
les soirées
musicales,
les
vestiges,
bijouteries,
la
Médersa,
la prononciation si particulière
aux Tlemcéniens,
la succulente
calentita,
le
Méchoir,
les cérémonies de la
circoncision,
l'éducation et la culture des
Tlemcéniens...
De: Claude BAÏSI ( Site internet ) le 08/06/09 18:35
Pour
notre journal de l'UDAFAN ( Amicale des anciens footballeurs d'AFN
) Je suis a la recherche d'infos est documents photos sur le club
de football USFAT de Tlemcen. Par avance merci
Claude BAÏSI
Claude BAÏSI
enora1117 30/08/09 19:21
Je lis
avec beaucoup de plaisir ton récit tout en me régalant des photos,
et bien oui je dois dire que tu dois être un excellent
sommelier
tu
as su sans même les goûter définir quel vin se marie avec tel plat,
je crois que ça porte un nom...LE TALENT.
Encore une fois , bravo pour ton blog trés enrichissant, c'est un plaisir que de lire tes récits.
passes une trés belle soirée
tu
as su sans même les goûter définir quel vin se marie avec tel plat,
je crois que ça porte un nom...LE TALENT.Encore une fois , bravo pour ton blog trés enrichissant, c'est un plaisir que de lire tes récits.
passes une trés belle soirée





Commentaires